Alcaraz aujourd'hui : La remontée du champion à Indian Wells. Rinderknech insuffisant, place au défi Ruud
Les amis, quelle soirée. Si vous vous êtes endormis sur le canapé après le premier set, vous êtes passés à côté de l'un des plus grands retournements de situation de la saison tennis. Carlos Alcaraz aujourd'hui, dans la chaleur du désert d'Indian Wells, nous a offert une énième leçon de cœur et de talent. Le numéro un mondial était dans une impasse contre Arthur Rinderknech, mais quand un champion a le dos au mur, il sort le meilleur de lui-même. Et lui, en vrai phénomène, l'a refait.
Un début à glacer le sang : Rinderknech ne tremble pas
Entrons dans le détail de cette revue d'alcaraz aujourd'hui qui a des allures d'exploit. Le Français, qui a, rappelons-le, un service de missile, n'a pas mis longtemps à comprendre que pour battre Carlitos, il fallait frapper fort, droit et croisé, sans pitié. Le premier set est une bataille : Alcaraz annule des balles de set, lutte, revient de 2-5 dans le tie-break, mais doit finalement s'incliner 8-6 au finish. Et quand au début du deuxième set, le break de Rinderknech arrive, sur le moment je me suis dit : "Ok, cette fois, le gars est dans le pétrin". Ça aurait été le scénario classique d'un match perdu pour beaucoup.
Mais non. Parce que la vraie force d'un champion, ce n'est pas de gagner toujours facilement, mais de savoir comment utiliser les difficultés pour alcaraz aujourd'hui allumer la mèche. Et Carlitos a allumé la mèche, et bien.
La revanche : une accélération dévastatrice
À partir du 3-1 pour Rinderknech dans le deuxième set, le terrain s'est incliné. C'était comme si Alcaraz avait actionné un interrupteur : il a trouvé ses marques en retour, a commencé à marteler ce revers qui, une minute plus tôt, semblait en difficulté, et a enchaîné une série de jeux qui ont fait disjoncter le Français. Il a conclu le set sur le score de 6-3 et a entamé le troisième par un autre break éclair. À partir de là, ce fut un monologue.
Chiffres à l'appui, cette victoire n'est pas simplement un énième trophée mis en vitrine. C'est le sceau apposé sur un moment de forme spatial. Avec ce succès, Alcaraz porte sa série de victoires saisonnières à 14, avec zéro défaite au compteur. Une folie, quand on pense qu'on parle d'un gars de 22 ans qui a réalisé le Grand Chelem en carrière en janvier en remportant l'Open d'Australie.
Et ce n'est pas fini. Pour les mordus de statistiques comme moi, cette victoire certifie aussi un donnée hallucinante :
- 32 victoires consécutives sur dur extérieur, une série qui dure depuis plus d'un an.
- 70 victoires lors des 75 derniers matchs disputés, un bilan extraterrestre.
- Le sixième succès en six confrontations directes contre le pauvre Rinderknech.
Pratiquement, quand il joue en extérieur, Alcaraz aujourd'hui est une certitude presque mathématique.
Maintenant, ça devient sérieux : défi contre Ruud
La joie de la remontée est grande, mais dans nos têtes, nous avons tous déjà le prochain rendez-vous. Ce guide alcaraz aujourd'hui pour survivre dans le désert nous mène tout droit au prochain obstacle : Casper Ruud. Le Norvégien, tête de série numéro 13, n'est pas du genre à se laisser impressionner. Il a eu raison de Vacherot en trois sets et arrive au match avec la faim de celui qui veut briser le tabou Alcaraz.
Je m'attends à un match complètement différent. Ruud a un tennis plus prévisible, fait de grands coups de fond et ce coup droit enveloppé, mais moins imprévisible que les folies de Rinderknech. Le Norvégien essaiera de maintenir le rythme élevé et de faire jouer Alcaraz en défense. Le problème pour lui, c'est que, comme on l'a vu ce soir, forcer Alcaraz à défendre est le meilleur moyen de le mettre en colère. Et quand il se fâche, le Murcien sort des coups qui ne figurent dans aucun manuel.
Rendez-vous en quarts, donc. Le verre est à moitié plein, la série continue, et le numéro un mondial est plus vivant que jamais. À Indian Wells, la chasse pour un troisième titre (le triplé) ne fait que commencer. Et moi, comme vous, j'ai hâte de voir le prochain chapitre.