Accueil > Sports > Article

Lydia Ko signe un 60, son meilleur score en carrière, et prend d’assaut la tête du Ford Championship sur le LPGA

Sports ✍️ Jamie Wall 🕒 2026-03-27 05:10 🔥 Vues: 1

Soyons honnêtes, on pourrait régler sa montre dessus. Chaque fois qu’on commence à se demander si Lydia Ko va lever le pied pour une semaine, elle sort un truc qui nous donne envie de tous ranger nos clubs au placard. Eh bien, la légende néo-zélandaise a encore frappé. Dans le désert de l’Arizona, sur le Ford Championship, elle vient de rendre un 60 absolument dingue, 12 sous le par, pour s’emparer de la tête du tournoi.

Je suis sa carrière depuis qu’elle n’était qu’une ado avec des couettes qui faisait une peur bleue aux meilleures mondiales. Et laissez-moi vous dire, la voir dans cette zone-là, c’est tout simplement de l’art. Ce n’était pas juste le score, c’était la manière dont elle l’a obtenu. Le putter était brûlant, le driver réglé comme une carabine, et ce jeu court qu’on lui connaît était d’une précision chirurgicale. Elle est sortie, a démonté le parcours et a signifié à tout le monde que s’ils veulent remporter ce titre, ils vont devoir courir après un fantôme.

Lydia Ko en pleine action au Ford Championship

Bien plus qu’un simple round de golf

Quand on parle d’un tel round, l’esprit commence à vagabonder vers les livres d’histoire. C’est le score le plus bas de toute sa carrière professionnelle. Pensez-y une seconde. On parle d’une membre du Hall of Fame, une joueuse qui compte deux Majeurs et une médaille d’or olympique à son palmarès, qui évolue au plus haut niveau depuis une décennie—et elle vient de battre son propre record. Elle n’est plus qu’à un coup du record absolu du LPGA, et franchement, si deux ou trois de ces putts délicats de 4,50 mètres étaient rentrés un peu plus haut, on parlerait aujourd’hui d’un 59.

Cela la place dans une position fascinante. Ses poursuivants habituels sont dans ses basques, mais la confiance qu’elle va tirer de cette performance pour le reste du week-end est inestimable. C’est le genre de round qui rappelle à tout le monde, elle y compris, qu’elle reste la patronne quand elle décide de l’être.

Les autres Lydia à l’affiche

C’est marrant comme internet fonctionne, n’est-ce pas ? Vous cherchez le nom Lydia Ko aujourd’hui, et les algorithmes s’emballent. Cela m’a fait penser aux autres Lydia qui émergent dans l’éther culturel. Il y a Lydia Cornell, cette icône de la télévision des années 80 qui apportait un esprit si acéré à Too Close for Comfort. Un tout autre type de célébrité, mais une maîtresse dans son domaine.

Ensuite, il y a Lydia Lunch, une véritable force de la nature issue de la scène No Wave. L’énergie brute et l’attitude sans compromis qu’elle a apportées à la musique et au spoken word sont à des années-lumière des fairways impeccables de l’Arizona, mais l’intensité ? L’engagement dans l’instant ? Je parie qu’il y a une similitude. Et pour les passionnés d’histoire de l’art, on trouve Lydia Koidula, la poète qui a en quelque sorte écrit l’identité nationale de l’Estonie. Un simple rappel que ce nom a du poids dans des univers très variés.

Et pour les amateurs de sport qui suivent la scène internationale, j’ai vu que Lydia Kozlova faisait parler d’elle récemment sur certains circuits secondaires. Un nom qui revient régulièrement sur les tableaux d’affichage.

Quelle est la prochaine étape pour la reine néo-zélandaise ?

Mais revenons-en à notre championne. Être en tête du classement après un 60, c’est le début de tournoi idéal, mais on connaît tous la chanson : un tournoi de golf ne se gagne pas le jeudi. Le vrai test, c’est quand le vent se lève, que les drapeaux sont placés dans des positions délicates, et que la pression de devoir maintenir cette avance commence à peser sur les épaules.

Voici ce que je vais surveiller dans les prochains jours :

  • La gueule de bois post-60 : Ça existe vraiment. Parviendra-t-elle à maintenir cette même intensité, ou y aura-t-il un relâchement naturel après un tel sommet ?
  • La gestion de parcours : Avec de l’avance, va-t-elle jouer l’agressivité pour essayer de distancer le peloton, ou va-t-elle adopter le jeu de pourcentage intelligent qui fait gagner les trophées ?
  • Le facteur public : Vous savez qu’il y aura une foule de Néo-Zélandais dans les gradins, probablement vêtus de noir et faisant plus de bruit que les locaux. Cette énergie va être immense.

Je l’ai déjà dit et je le répète : regarder Lydia Ko quand elle est dans cet état d’esprit, c’est assister à une leçon de golf magistrale. Qu’elle parvienne ou non à conserver la tête et à gagner, elle vient de nous offrir un souvenir impérissable. C’est le genre de round qui nous rappelle pourquoi nous aimons ce sport. Imprévisible, impitoyable, et parfois, quand vous êtes l’un des plus grands, il vous offre ce 60 qui fait s’arrêter et admirer le monde entier.