Blake Lively, son style intemporel : du loft new-yorkais à sa passion pour les maquettes rares
Quand on pense à Blake Lively, la première image qui nous vient à l’esprit est celle d’une fille qui a fait de la désinvolture sa marque de fabrique. Je ne parle pas seulement de sa façon de s’habiller, mais d’une attitude sincère, presque rare dans le monde du show-business. Je l’ai vue défiler sur les tapis rouges pendant des années, mais c’est une photo « volée » lors de la Mercedes-Benz Fashion Week, en 2012, qui a changé à jamais ma façon de voir le people. Ce n’était pas la pose habituelle, léchée : c’était au défilé Automne/Hiver de Noon By Noor, et il y avait quelque chose d’incroyablement vrai dans son rire alors qu’elle montait dans un taxi à New York. Cette photo, devenue iconique dans les archives du milieu, m’a marqué plus que mille interviews.
Depuis, mon œil d’initié n’a jamais cessé de la suivre. Et s’il y a une chose que j’ai comprise, c’est que le vrai luxe de Blake ne réside pas seulement dans ses défilés ou ses robes de soirée, mais dans la façon dont elle a su construire sa vie privée. Il y a quelques semaines, en discutant avec des amis communs du milieu des collectionneurs, un détail que beaucoup ignorent a refait surface : sa passion pour les pièces rares. Je ne parle pas de sacs ou de bijoux, mais d’un goût presque maniaque pour l’artisanat et le détail.
Ceux qui l’ont vue à l’œuvre savent que Blake a un œil particulier pour les objets qui racontent une histoire. Dans son appartement new-yorkais, celui qu’elle partage avec Ryan Reynolds et qui est parfois dévoilé dans quelques clichés volés sur les réseaux sociaux, il y a un coin dédié au maquettisme qui ferait pâlir n’importe quel collectionneur. Plus précisément, le bruit court parmi les initiés qu’elle possède une version ultra-limitée du Blake Lively Waist Coat mini format de la ligne Celebrity Cutouts. Ce n’est pas juste un jouet, c’est une pièce d’archive : une référence à son style masculin des années 20, mais à échelle réduite, catalogué sous le numéro .
À propos de détails, si vous me permettez de faire une petite liste de ce qui rend son empreinte unique à New York, je dirais :
- Le choix de clubs underground comme le Provocateur, où l’on ne va pas pour être vu, mais pour la musique et l’ambiance authentique.
- La relation privilégiée avec ses stylistes historiques, Darcy Miller et Mikaela Reuben, deux femmes qui ont su transformer chacune de ses sorties en un manifeste de style intemporel.
- Ce mélange parfait entre le vintage des marchés de Brooklyn et la sur-mesure, que l’on retrouve aussi dans la décoration de son loft.
Et tandis que beaucoup se concentrent sur ses apparitions publiques ou ses vannes à son mari pendant les avant-premières, je trouve ce côté intime bien plus fascinant. Son dernier « mouvement » immobilier le confirme : ils ont vendu une autre propriété à New York pour se concentrer sur un projet plus à eux, plus personnel. Je le sais parce que nous en avons parlé avec un agent du secteur il y a quelques mois, alors qu’il évaluait certaines propriétés avec vue sur le parc. Ils cherchent le calme, la lumière, et l’espace pour cette folie créative tranquille qui les caractérise.
Blake Lively a réussi le tour de force le plus difficile : être une star sans jamais paraître déplacée. Que ce soit sur un plateau, lors d’un défilé en 2012 ou en rangeant ses petites raretés de collection dans son salon, sa signature stylistique est toujours la même : une élégance qui sait se faire ironique. Et dans une ville qui dévore les célébrités comme New York, c’est le luxe ultime.