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Quand un échange de salive a volé la vedette : le plus fou des ex æquo de l’histoire des Oscars

Divertissement ✍️ Chloe Thompson 🕒 2026-03-16 03:21 🔥 Vues: 1
Moment sur le tapis rouge des Oscars 2026

La cérémonie des Oscars 2026 n'a pas été qu'une énième soirée de statuettes dorées et de discours convenus. Ce fut le genre de soirée qui rappelle pourquoi on regarde encore la télé en direct — brute, sans script, et merveilleusement humaine. On a eu droit à un ex æquo historique, une première depuis plus d'une décennie, et comme si ça ne suffisait pas, un moment d'échange de salive entre deux personnes qui est instantanément devenu le clip le plus partagé d'internet. On vous plonge dans ce chaos, cette passion, et cette totale imprévisibilité.

Un ex æquo qui n'était pas arrivé depuis des lustres

On sait que les Oscars existent depuis près d'un siècle, mais saviez-vous que les ex æquo sont plus raares qu'un chameau passant par le chas d'une aiguille ? Avant cette année, on ne comptait qu'une poignée de cas dans l'histoire de l'Académie. Je parle de ce genre d'anomalie statistique qui fait pleurer les bookmakers. Cette fois, c'est dans la catégorie du Meilleur court-métrage (fiction) que ça s'est produit — une catégorie qui passe généralement sous le radar pour la plupart des gens, mais pas ce soir.

Quand les présentateurs ont tâtonné avec l'enveloppe pour annoncer non pas un, mais deux gagnants, le Dolby Theatre a explosé. Ce fut un moment de confusion pure et magnifique. La dernière fois qu'on avait vu ça, c'était en 2013, quand Curfew et Death of a Shadow étaient repartis tous les deux avec l'or ? En fait, non — les vrais mordus d'histoire se souviendront de ces ex æquo légendaires :

  • 1932 : Fredric March et Wallace Beery à égalité pour le Meilleur acteur.
  • 1949 : Une triple égalité ? Non, je rigole — ça n'est jamais arrivé. Mais il y a eu un ex æquo pour le Meilleur court-métrage documentaire en 1986 entre Witness to War et The Statue of Liberty.
  • 2013 : L'ex æquo pour le court-métrage déjà mentionné qui avait laissé tout le monde perplexe.
  • 2026 : Et maintenant, ça — un ex æquo pour un court-métrage de fiction qui restera dans les annales pour une raison bien particulière.

Le moment où l'échange de salive est devenu le vrai vainqueur

Alors, les gagnants — deux duos, en fait — ont rejoint la scène. Parmi eux, les cinéastes indépendants Sarah et Jake, un couple qui avait mis tout son cœur dans un chef-d'œuvre de 22 minutes sur deux inconnus dans une laverie automatique. En arrivant au micro, l'émotion les a submergés. Dans un geste qui évoquait davantage une fiesta entre potes qu'une cérémonie guindée, Jake a attrapé Sarah et lui a roulé une pelle. Là, devant Meryl Streep et un milliard de téléspectateurs, on a assisté à un moment authentique, sans script, d'échange de salive entre deux personnes.

Ce n'était pas un bisou rapide. Ce n'était pas une bise sur la joue. C'était le genre de baiser qu'on s'envoie après avoir gagné la Coupe du monde — plein de passion, de soulagement, et d'un peu de « on a vraiment fait ça ? » Le public a hurlé et sifflé son approbation. Les réseaux sociaux, comme on pouvait s'y attendre, ont complètement disjoncté. En quelques minutes, des hashtags comme #BaiserDesOscars et #SaliveGate étaient en tête des tendances mondiales.

Pourquoi ce baiser a compté plus que la statuette

Bon, on aime tous un bon moment de cérémonie de remise de prix — les discours émouvants, les défaillances de garde-robe, les prises de position politiques. Mais il y a quelque chose dans la connexion humaine brute qui transperce tout le glamour. Lors d'une soirée marquée par une rareté statistique (l'ex æquo), c'est l'humanité de cet échange de salive entre deux personnes qui a vraiment volé la vedette. Ça nous a rappelé que derrière les robes de créateurs et les sourires à un million de dollars, ce ne sont que des gens qui ont bossé comme des fous et qui peuvent enfin célébrer.

Sarah et Jake ont raconté plus tard aux reporters en coulisses qu'ils étaient ensemble depuis douze ans, qu'ils avaient enchaîné les refus, et qu'ils n'avaient jamais imaginé partager un Oscar — et encore moins avec un autre film. « On s'est juste laissé emporter par le moment, » a rigolé Jake, en effaçant une trace de rouge à lèvres de Sarah sur son menton. « Si c'est ça, l'image d'un échange de salive entre deux personnes à la caméra, soit. On ne va pas s'excuser. »

Les retombées : mèmes, débats et une nouvelle tradition aux Oscars ?

Alors que la soirée touchait à sa fin et que les after-parties commençaient, la conversation n'a jamais vraiment dévié de ce baiser. Était-ce trop ? Était-ce parfaitement spontané ? Sur les radios de Sydney le lendemain matin, les animateurs étaient partagés. « C'est les Oscars, pas une boîte de nuit, » argumentait l'un. « Laissez-moi rire — c'est le truc le plus vrai que j'aie vu de l'année, » rétorquait un autre. Quoi qu'il en soit, ça a fait parler les gens, et à une époque où les cérémonies de remise de prix perdent des téléspectateurs, peut-être qu'un petit échange de salive entre deux personnes est exactement ce que le docteur a prescrit.

Et n'oublions pas l'ex æquo lui-même. Les deux films gagnants seront à jamais liés dans l'histoire des Oscars — pas seulement pour l'égalité, mais pour avoir été le décor de l'un des baisers les plus commentés de l'histoire de l'Académie. Vous pouvez parier que les nominés de l'année prochaine s'entraînent déjà à leur baiser de remerciement, au cas où.

Alors, voici pour 2026 : l'année où les Oscars nous ont offert un ex æquo, des tonnes de larmes, et un moment d'authentique passion avec échange de salive. Si ce n'est pas ça, le divertissement, je ne sais pas ce que c'est.